“La promiscuité de la chambre, l'hébétude des journées encourageaient les garçons dans la moiteur de la pièce où leurs corps avilis saturaient l'atmosphère, collaient aux vitres leurs respirations machinales, à chercher à tâtons leurs formes qu'éclairaient des bougies dessinant sous les draps des amas de peaux blafardes et assoupies.”
Une éducation libertine
